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Burn-out · Épuisement professionnel
Le burn-out ne tombe pas d'un coup, il s'installe.
Par Richard Samier, psychologue (RPPS n° 10109835404) · Mis à jour le 10 octobre 2026
On parle de burn-out, ou d'épuisement professionnel, quand le travail a fini par vider les réserves. On le reconnaît généralement à trois signes :
S'y ajoutent souvent un sommeil abîmé, des difficultés à se concentrer, des ruminations, un corps qui lâche. Et, presque toujours, la même phrase : « je vais bien, mais... ».
Ce n'est pas un manque de volonté, c'est souvent l'inverse. Les personnes qui s'épuisent sont fréquemment celles qui ont beaucoup donné, dans un environnement qui en demandait trop.
Il n'est pas nécessaire d'attendre l'arrêt de travail pour consulter. Quelques signaux méritent qu'on s'y arrête :
Si vous êtes déjà en arrêt, l'accompagnement psychologique vient en complément du suivi par votre médecin. C'est lui qui reste votre interlocuteur pour tout ce qui est médical : arrêt de travail, traitement, reprise.
En cas de détresse aiguë ou d'idées suicidaires, n'attendez pas un rendez-vous : appelez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, 24h/24) ou le 15.
Mon cadre de référence, ce sont les Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC). Concrètement, on avance en plusieurs temps, à votre rythme :
L'épuisement ne vient pas toujours de la surcharge. Le bored-out (l'ennui et le sous-emploi qui usent) ou la perte de sens (ne plus voir à quoi sert ce que l'on fait) produisent une souffrance proche.
Je les accompagne de la même façon : en partant de ce que vous vivez concrètement, pour comprendre ce qui se joue et trouver des leviers pour aller mieux.
La première séance dure 45 minutes et n'engage à rien au-delà de ce premier rendez-vous.